Colette  LASSALLE

Déjà vers treize ans, alors que Colette LASSALLE et ses amies rentraient du lycée, elle était la seule à visiter assez régulièrement une galerie d’Art pour découvrir de nouvelles œuvres.

Elle dessinait déjà pour le plaisir. Et puis, après bien des années passées à Paris, la ville lui a semblé un film en noir & blanc, presque en permanence.

Elle a découvert la lumière du Sud il y a 20 ans avec l'impression d'un objectif affiné lors du mistral, les couleurs fortes, sensuelles, violentes, qui nous harcellent les yeux, nous brûlent.

Elle aime ce soleil qui plombe et creuse les ombres. Les voyages aussi, l'Afrique omniprésente en elle, comme une deuxième identité avec ses odeurs ses couleurs d’épices, ses fruits aussi, les gens, leur sourire malgré les problèmes.

Le désert où l’on se perd pour mieux se restituer l’a toujours obsédé. Elle a d’ailleurs peint avec ce sable, si chaud et si doux à travers les doigts.

Elle aime l’errance dans les villes inconnues ou connues, à la fin du jour, comme les chats longent les murs, le silence et la contemplation.

Ses influences classiques sont Matisse et Gauguin pour l’explosion des couleurs.