NICOLE  BROUSSE

  • « Il était une fois… » Nicole Brousse… Une femme sculpteur / sculpteur de femmes… ».

  • Tout au début, elle aimait modeler l’argile, le vêtement, la danse, mettre en forme le tissu … Elle décida qu’elle exprimerait cela à travers la Sculpture, puis commença à élaborer des corps de femmes. Parallèlement, elle s’intéressait à ce qui permet de mieux se connaître, faire évoluer son bien-être et, petit à petit s’installa l’envie de faire passer cette autre passion dans ses sculptures. Des œuvres naquirent alors de ce mariage intérieur avec la découverte de soi et l’ouverture à l’inconscient collectif. « L’infiniment petit retrouvant l’infiniment grand » n’est-ce pas Mr Pascal !

  • Elle décida un beau jour (telle une archéologue ou une scientifique), d’expérimenter sa recherche personnelle dans son travail de sculpture, l’un servant d’outil à l’autre et réciproquement. Donnant ainsi naissance à « différentes inspirations … ». Au début, elle ne se rendait pas compte du lien qui existait entre ces deux recherches. Mais par la suite, elle finit par comprendre que tout était complémentaire.

  • Chaque sculpture permettait d’échafauder une « théorie » : Tous les êtres vivants, au plus profond d’eux-mêmes, sont reliés entre eux et à l’univers. Tel un carnet de voyage intérieur, en partant de son être, elle cherchait à ce que son travail de sculpture soit de tous les temps et de toutes les origines. C’est dans le croisement de l’horizontale (le temps), partant de l’antiquité pour aller vers le futurisme en passant par le moyen Age, le fantastique et de la verticale (civilisation), inspirée par les différentes cultures, qu’elle pensait pouvoir trouver l’essence même du monde ! À la croisée de tout cela, elle découvre enfin le : Ici et maintenant !

  • Et c’est ainsi que … « … la recherche du » je » se transforme petit à petit en l’expression du jeu. Comme son nom l’indique, le présent est un cadeau et nous ramène à la joie d’être en vie… »

  • Au fil des ans, elle s’aperçoit qu’il s’agit bien de retrouver l’essence même de vie à travers des sculptures qui en sont dépourvues … « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? ».

  • Démonstration par l’absurde. Ce qui nous ramène au jeu. Toujours cette dualité se retrouvant au beau milieu de la dérision … ».